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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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COP 30 à Bélem: la RDC se positionne comme un acteur clé de la transition
Aux travaux en marge de la Cop30 qui se tient à Bélem au Brésil, la République démocratique du Congo est présentée comme un pays-solution face aux changements climatiques. Et grâce à ses minerais stratégiques et un potentiel énergétique unique au monde, la RDC se présente comme un hub énergétique pour l’Afrique. La ministre de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle économie du climat (MEDDNEC), Marie Nyange, a, réaffirmé cette position lors de sa participation à ces travaux.
«La République démocratique du Congo, dotée d’un potentiel exceptionnel en métaux verts et d’un bouquet diversifié d’énergies renouvelables (hydroélectricité, solaire, éolien, biomasse, gaz méthane du lac Kivu), se présente comme un acteur clé de cette transition», a indiqué la ministre. Elle a précisé que l’atlas des énergies renouvelables de la RDC estime le potentiel hydroélectrique national à 100 000 Mégawatts. Actuellement, quinze centrales hydroélectriques exploitées par la SNEL totalisent 2 453 Mégawatts, complétées par une vingtaine d’ouvrages indépendants.
La ministre de l’Environnement a mis un accent sur le projet du grand barrage hydroélectrique d’Inga 3, qualifié de source renouvelable, propre et compétitive, qui promet une empreinte carbone sur trente ans, estimée à seulement 0,015 % de celle d’une centrale à charbon équivalente. «Sa mise en service devrait significativement réduire les émissions de gaz à effet de serre, contribuer à la neutralité carbone régionale, décarboner le secteur minier et freiner la déforestation», a-t-elle souligné.
Pas que. La ministre Marie Nyange a également vanté les efforts fournis par l’Agence nationale de l’électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain (Anser) qui déploie des mini-réseaux solaires et des kits domestiques. L’Anser a mis en place le Fonds Mwinda, un mécanisme innovant visant à mobiliser 5 milliards de dollars pour l’électrification rurale et les cuissons propres.
Marie Nyange a précisé que la «transition juste, souveraine et efficace, qui allie climat, développement et dignité», nécessite des financements que les pays en développement ne peuvent mobiliser seuls. Elle a lancé un appel aux partenaires et investisseurs internationaux à rejoindre la République sémocratique du Congo pour mutualiser les efforts et concrétiser ensemble une transition juste et équitable. «Le pays reste ouvert aux partenariats stratégiques pour la valorisation des solutions fondées sur la nature, ainsi que pour le transfert et la co-production de technologies bas-carbone, offrant de nombreuses opportunités d’investissement à fort impact», a-t-elle fait savoir.
Fyfy Solange TANGAMU