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Au cœur d'un vernissage organisé le 12 septembre dernier à Kinshasa, l'écrivain Emmanuel Mankamba a présenté au public son premier ouvrage intitulé "L'art de l'équilibre : foi, famille et projets".
Publié aux Éditions Royale, ce livre de 124 pages invite à une…
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Enjeux de l’heure
La Ligue des Féministes de la RDC annonce la tenue de sa cérémonie de Sortie Officielle, prévue pour ce mercredi 23 septembre, à partir de 08h30, dans la salle Town Hall de la MONUSCO (Utex-Africa…
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Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
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Nation
La lutte contre Ebola semble avoir un contrôle significatif en ville de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, épicentre de l'épidémie. La zone de santé de Bunia a enregistré…
Cop 26: le Président Félix Tshisekedi s’exprime ce mardi
Une centaine des chefs d’Etat et de gouvernement participent, depuis ce matin à Glasgow, aux travaux de la 26ème conférence des Nations Unies sur le climat (COP 26).
L’enjeu est de taille tant la centaine des chefs d’Etat et de gouvernement doivent trouver des solutions à l’épineux problème mondial de réchauffement climatique au regard des effets néfastes à travers le monde.
Tous les chefs d’Etat qui ont pris la parole hier lundi ont insisté sur l’impérieuse nécessité de faire bouger les lignes depuis les accords de Paris.
Premier à s’exprimer, l’hôte du sommet, le Premier ministre britannique Boris Johnson a prévenu les leaders qu’il ne décolérera pas en cas d’échec.
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a quant à lui lancé un appel à «sauver l’Humanité» des catastrophes à venir.
De son côté, le président des USA Joe Biden s’est montré optimiste en affirmant que les États-Unis étaient en mesure « d’atteindre l’objectif de réduction des émissions [de CO2] de 50-52 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2005 ».
Pour sa part, le président français, Emmanuel Macron a appelé à «retrouver l’ambition des 1,5 °C d’ici la fin du siècle avant d’inviter les plus gros pays émetteurs, dont les stratégies nationales ne sont pas conformes avec l’objectif, à rehausser leur ambition dans les 15 jours qui viennent.
Parmi les allocutions attendues à tribune de Glasgow figure le discours du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Ce mardi 2 novembre, en sa double qualité de président de la République
Démocratique du Congo et président en exercice de l’Union africaine Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo va s’exprimer devant ses pairs pour démontrer que la RDC est un «Pays Solution» à la crise climatique.
En effet, avec son massif forestier et ses réserves en tourbières, la forêt équatoriale est le «poumon mondial».
Le président de la République démocratique du Congo va, à coup sûr, rappeler à ses homologues dirigeants que la RDC attend une compensation à la hauteur des enjeux mondiaux.
À Glasgow, le président Tshisekedi ne manquera pas d’exposer l’énorme potentiel énergétique du Grand Inga, un grand projet qui n’attend que le démarrage des travaux en vue d’alimenter une bonne partie du continent.
Comme à Rome, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo sera le porte-voix du continent africain.
L’Afrique continue d’attendre la matérialisation des accords de Paris et compenser, à juste titre le continent qui reste moins pollueur mais pourvoyeuse de la solution. Cellcom présidentielle