Dernière minute
Société
L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
Au-delà de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
Nation
Delly Sesanga a posé ses conditions en prévision du dialogue national plaidant pour une inclusivité à savoir la présence de l'ancien président de la République, Joseph Kabila et la coalition de l'…
CENI: Katumbi demande à Fatshi le rejet de l’équipe Kadima
*Par ailleurs, le leader de « Ensemble » exhorte le Commandant en chef de l’USN à imposer le respect des textes à ses lieutenants.
La liste de nouveaux membres du Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), entérinée le samedi 16 octobre par l’Assemblée nationale, n’est pas du goût de Moïse Katumbi.
Dans une correspondance du 18 octobre adressée au président de la République, Félix Tshisekedi, le chairman du parti « Ensemble » ne demande pas mieux que le rejet pur et simple de ladite liste. « Cautionner les irrégularités qui ont émaillé le processus d’entérinement des membres de la Céni conduira inévitablement le pays vers un nouveau cycle de désordres », argumente Moïse Katumbi dans cette lettre qui a circulé sur les réseaux sociaux.
«Hier, écrit-il, vous avez rejeté une première fois et à juste titre une première liste non consensuelle. Nul ne peut envisager un seul instant qu’aujourd’hui, vous puissiez avaliser le travail partisan d’une commission paritaire contestée au risque de jeter sur la Céni un tel voile de suspicion qu’il lui sera impossible d’accomplir sa mission d’organiser, en toute indépendance, neutralité et impartialité des scrutins libres, démocratiques, transparents et inclusifs».
D’ores et déjà, Moïse Katumbi place Félix Tshisekedi devant ses responsabilités: «Là où l’Assemblée nationale a échoué, il vous revient de forger cet indispensable consensus, seule voie à même de garantir un cycle électoral apaisé. Nous vous demandons également d’imposer aux responsables de l’Union sacrée le respect des textes, afin de ne pas y laisser prospérer les antivaleurs, notamment la corruption, le débauchage, l’achat des consciences, contre lesquelles vous avez engagé une lutte sans merci».
Toujours dans sa lettre, le leader d’Ensemble pour la République rappelle au Chef de l’Etat de respecter tous les engagements pris depuis le 23 octobre 2020 lors des consultations qu’il avait initiées en vue d’une nouvelle majorité au Parlement.
Aussi, Moïse Katumbi rappelle-t-il, par ailleurs, les motivations profondes qui ont poussé l’Opposition républicaine, qu’il incarne, à accéder à l’appel de Félix Tshisekedi et à accepter ainsi de faire partie de l’Union sacrée.
A quelques mois des prochaines échéances électorales, Moïse Katumbi Chapwe déplore que les mêmes mauvaises méthodes décriées et dénoncées hier, reprennent droit de cité. Il s’agit, notamment, de l’imposition à la tête de la Céni d’un homme politique controversé par une bonne frange de l’opinion. Ci-dessous, ladite correspondance. Kléber KUNGU
