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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
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L’opposant Jean-Marc Kabund appelle ses anciens compagnons de l’UDPS/Tshisekedi à renoncer au projet de loi fixant les conditions d’organisation du référendum, après la décision du président Félix…
"Bus de nuit ya Ofele" : innovation applaudie, mais loin des priorités des Kinois
L'annonce du programme "Bus de nuit ya ofele", lancé le week-end dernier par le gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, fait réagir dans la capitale. Jusqu'au 20 janvier 2026, les Kinois pourront se déplacer gratuitement la nuit, entre 22 h et 4 h du matin, une première dans l'histoire des transports urbains de la ville.
L'objectif est de fluidifier la mobilité nocturne et renforcer la sécurité des usagers. Mais sur le terrain, l'accueil est mitigé. Si certains saluent l'effort, beaucoup estiment que cette mesure ne répond pas aux véritables urgences du secteur.
"La gratuité la nuit, c'est bien joli. Mais nous, ce qu'on attend, c'est un transport accessible en journée", a déclaré Jean-Pierre Kayembe, rencontré à Limete.
Pour aller travailler et rentrer, dit-il, on dépense parfois plus de 12 000 FC par jour. "Pourquoi offrir la gratuité quand la majorité dort ?", s'est-il questionné.
Une stratégie qui cible l'économie nocturne
Même incompréhension du côté de Nadine Mavungu, employée dans un salon de coiffure à Kasa-Vubu :
"Le besoin réel, c'est d'organiser le transport quand les gens circulent le plus. La nuit, seuls quelques travailleurs se déplacent. C'est bon pour eux, mais ça ne change rien pour des milliers d'autres. Qu'on commence par régler les problèmes de la journée, après, on peut parler de bus gratuits la nuit".
Pour le gouvernement provincial, cette initiative n'est pas anodine. Elle veut refléter une autre facette de Kinshasa, une ville qui ne s'éteint jamais complètement.
Agents de sécurité, infirmiers, vendeurs nocturnes, chauffeurs, personnels des bars et restaurants… ces travailleurs composent un pan essentiel mais souvent négligé de la vie économique de la capitale.
Le programme vise ainsi à sécuriser et faciliter ces mobilités tardives, à réduire les risques d'insécurité et à structurer progressivement une économie nocturne en pleine expansion mais jusque-là livrée à elle-même. TMB