Dernière minute
Société
Les participants à l'atelier de présentation des résultats de l'évaluation de base menée dans les humanités pédagogiques rénovées et les écoles primaires d'application, ainsi que du test vocationnel des futurs enseignants des six premières années de l'éducation des bases ont validé les dits…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Président Félix Tshisekedi est annoncé à Kampala le 12 mai prochain pour prendre part à la cérémonie d'investiture de son homologue ougandais, Yoweri Museveni, récemment réélu. Cette visite s'…
Étranger
SEOUL, 06 mai (Yonhap) -- La suspension tout juste annoncée ce mercredi par Donald Trump de "Project Freedom", l'opération d'escorte militaire de navires civils dans le détroit d'Ormuz, fait que…
Nation
Tshisekedi: “Malheureusement si cette guerre se poursuit on ne pourra pas organiser les élections en 2028 car il ne peut pas y avoir élections sans le Nord et le Sud-Kivu”
Le président de…
Au chevet de l’état de siège…
Question à mille doses de vaccin anti-covid 19 : que fait un patient grabataire s’il réalise que son médecin traitant est… mal en point. Plus malade même que le malade qu’il devait soigner.
Attendre que le toubib se rétablisse ? Sans savoir combien de temps cela prendra. Sans surtout préjuger de la tournure que prendront les soins. Issue heureuse si le médecin devenu patient se remet de son mal. Issue malheureuse au cas où la situation se dégraderait au point que le pronostic vital arriverait à être engagé.
L’alternative à la première option serait de changer de médecin. Avec l’espoir que ce dernier demeure en capacité de s’occuper du malade sans connaître la fortune du premier. Avec surtout l’espoir qu’au terme de la thérapie, la guérison soit au rendez-vous.
Un tantinet caricatural ? Assurément. Toujours est-il que l’état de siège dans le Nord-Kivu et l’Ituri est comparable à ce médecin soignant qui tombe malade et au chevet duquel tout le monde accourt. Un drame dans le drame.
En mission d’évaluation de l’état de siège, le Premier ministre s’est mis à l’écoute des officiels, des humanitaires, des représentants des forces vives …Qui le lui reprocherait ? Objectif : sauver l’état de siège qui, près d’un an après son instauration, n’a pas aidé à sécuriser et encore moins à stabiliser les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.
Pas besoin d’être un crack en géopolitique des conflits ni de porter des lunettes à infrarouges pour voir que le régime d’exception en cours dans les deux provinces de l’Est n’a pas produit les résultats escomptés.
Les tueries n’ont pas cessé. Les populations de différentes zones rouges du Grand nord et de l’Ituri n’en ont pas fini avec des comptabilités macabres. Pis, l’insécurité urbaine -le cas de Goma- se permet quelques pieds de nez aux autorités militaires.
Que faire ? Changer de paradigme sécuritaire ? Dans quel sens ? En tout cas, toutes les options devraient être considérées. Sauf une qui a cessé de l’être. A savoir le statu quo.
Il y a urgence par rapport au calvaire des populations et par rapport au retour à une vie normale dans ces deux provinces avec les élections générales à l’horizon. Vivement un remède de cheval ! José NAWEJ