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« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
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Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
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Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
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Cinquante-cinq inspecteurs de l'Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont reçu, le mercredi 21 octobre 2026, leurs certificats, du Directeur général de cette…
Alain Djate: « Mon stylo pleure José »
José Nawej. Vieux José. Tonton José. Je ne me serais jamais imaginé écrire une chronique pour toi. En fait c’est une oraison funèbre que je rédige. Mais la douleur est trop profonde pour que je l’appelle comme ça. Je vais donc me mentir et appeler ce papier une chronique, comme j’ai pris l’habitude de les écrire.
De toi, j’ai beaucoup appris. L’humilité, le sérieux dans le travail, et surtout l’équilibre et le bon sens. J’ai aussi appris les us et coutumes du monde des médias, la gestion des relations humaines. Bref, les bases de la pratique du journalisme. Ta porte m’a toujours été ouverte.
Cette dernière chronique que je te consacre n’aura pas le style que tu appréciais tant. Elle n’aura pas de tournures qui fassent tressaillir les amoureux de la stylistique. Elle est courte, car les plus grosses peines se ressentent plus qu’elles ne s’expriment.
Aujourd’hui, c’est un stylo qui pleure qui écrit pour toi. Chaque lettre de cette chronique est un flot de larmes que je n’arrive pas à retenir. Le vide que tu laisses est grand, pour nous comme pour ta famille.
Les auteurs aussi s’envolent dans leur voyage vers l’au-delà, mais leurs écrits restent…même s’ils ne valent jamais la présence de leurs auteurs. A jamais dans nos cœurs.
Je m’arrête là. Le reste se passe dans mon cœur endolori. Alain DJATE