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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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Un pas décisif pour la protection des consommateurs et la régulation du marché
C’est un jalon important pour la gouvernance économique nationale. Le Conseil des ministres, réuni vendredi 4 juillet, a adopté le projet de décret portant statut, organisation et fonctionnement de la Commission de la Concurrence (COMCO). Présenté par le Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, ce texte ambitieux vient structurer un outil stratégique destiné à garantir la loyauté des pratiques commerciales et à défendre les droits des consommateurs congolais.
Placée sous la tutelle du ministère de l’Économie nationale, la COMCO se veut une véritable autorité de régulation, chargée de veiller à l’équilibre et à la transparence des marchés. Elle disposera d’une architecture opérationnelle articulée autour de cinq organes : la Coordination nationale, le Conseil Technique, le Collège des Analystes, le Corps des Enquêteurs et le personnel d’appoint. À cela s’ajoutent des représentations en provinces, assurant ainsi une couverture nationale effective.
Le texte prévoit également un cadre organique clair, accompagné d’un manuel de procédures administratives et financières, garantissant rigueur et efficacité dans le fonctionnement de cette institution. Pour assurer sa viabilité, la COMCO bénéficiera de ressources diversifiées : dotations budgétaires de l’État, contributions des partenaires techniques et financiers, ainsi que des produits générés par ses propres activités, notamment des frais de consultance et les amendes infligées aux contrevenants.
Une disposition transitoire a été prévue afin de permettre aux membres actuels de la CONAC (Commission Nationale de la Concurrence) d’assurer la continuité de service jusqu’à l’installation des nouvelles structures de la COMCO.
S’exprimant à cette occasion, Daniel Mukoko Samba a souligné que cette réforme marque un pas déterminant dans l’amélioration du climat des affaires en République Démocratique du Congo. «Ce texte permettra non seulement de renforcer l’attractivité économique du pays, mais aussi de protéger efficacement les consommateurs et de garantir une saine concurrence sur les marchés», a-t-il déclaré.
Avec cette avancée, le gouvernement congolais confirme sa volonté de doter le secteur économique d’outils modernes et adaptés aux exigences d’une économie de marché compétitive et équitable.
Jérémie ASOKO