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A TRAVERS LE PROJET MENTORAT 2024-2025 : Une ASBL projette de coacher 50 jeunes filles de Pakadjuma
* Cette initiative veut couper le cycle de dépendance au commerce de sexe, briser les stéréotypes sur les enfants de ce quartier et susciter en elles des ambitions nobles.
La Fondation Pakadjuma Résilience projette de coacher une équipe de 50 jeunes filles du quartier Pakadjuma, dans la commune de Limete. " L'objectif est celui de coacher pour l'année en cours une équipe de cinquante jeunes filles de 12 à 18 ans de Pakadjuma. Elles seront appelées les futures ambassadrices ", a déclaré à Forum des As Eliane Kibubi, Coordonnatrice de cette ASBL.
" Axé sur le mentorat des jeunes filles du quartier Pakadjuma, ce projet poursuit un triple objectif. D'abord, couper le cycle de dépendance au commerce de sexe. Ensuite, briser les stéréotypes sur les enfants de ce quartier de fortune de Limete. Enfin, susciter en elles certaines valeurs comme de l'ambition, le rêve, le courage et la force de tenir, soit la résilience ", a-t-elle révélé.
" Bien que réservé aux jeunes filles, on peut aussi glisser avec certains jeunes garçons au nom de la masculinité positive", a conclu le n°1 de Pakadjuma Résilience.
Activités pluridisciplinaires
Pour atteindre les objectifs poursuivis par ce projet, la Fondation Pakadjuma Résilience compte organiser des activités pluridisciplinaires.
" Il y aura des échanges, des coachings avec certains acteurs, notamment des professeurs, des entrepreneurs, des magistrats, des juges, des avocats. L'année dernière, nous avons eu des échanges avec des députés nationaux au Palais du peuple. Nous allons les poursuivre. Il y aura aussi des visites (Assemblée nationale, universités, entreprises, certaines institutions…).
Bref, un mélange des échanges pour booster et susciter des envies, des rêves à ces enfants et jeunes filles de Pakadjuma.
Les enfants vont sortir en dehors de Pakadjuma, mais on va aussi recevoir certaines autorités, entrepreneurs, juges au sein de Pakadjuma. Parce que bientôt nous pourrons avoir notre espace. On peut y organiser des échanges, vidéo-conférences".
En quête des partenaires
Pour réaliser ce projet, la Fondation Pakadjuma Résilience est en quête de soutien financier.
"Et pour ce faire, ce projet a besoin de moyens. Nous sommes à la recherche des partenaires pour le mettre en place. Il y aura des déplacements, des échanges... qui sollicitent des moyens financiers".
Aimé TUTI