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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Sénégal : après la chute de Sonko, El Malick Ndiaye claque la porte de l’Assemblée nationale
Coup de tonnerre sur la scène politique sénégalaise. Quelques heures après la révocation de Ousmane Sonko, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, El Malick Ndiaye, a annoncé sa démission dans une déclaration solennelle adressée à la Nation.
Dans un message empreint de gravité et de retenue, l’ancien patron de l’hémicycle affirme avoir pris cette décision après une profonde réflexion, invoquant « le sens de l’État », « la responsabilité publique » et « l’intérêt supérieur de la Nation ».
Sans évoquer directement les circonstances politiques ayant conduit à cette décision, El Malick Ndiaye insiste sur sa volonté de préserver la stabilité des institutions et la cohésion nationale dans un contexte particulièrement sensible pour le Sénégal.
« Il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir », écrit-il, dans une formule qui résonne comme un message fort adressé à la classe politique sénégalaise.
Durant son passage à la tête de l’Assemblée nationale, l’ex-président dit avoir œuvré pour la modernisation du Parlement, le renforcement de la transparence et le rayonnement de l’institution sur les plans national et international.
NOUVELLE SÉQUENCE D’INCERTITUDES AU SOMMET DE L’ÉTAT
Dans son adresse, il remercie également les députés de la majorité et de l’opposition, l’administration parlementaire ainsi que les militants du parti Pastef, formation politique sur la liste de laquelle il avait été élu.
Cette démission intervient dans un climat politique tendu et ouvre une nouvelle séquence d’incertitudes au sommet de l’État sénégalais, alors que le pays suit avec attention les répercussions politiques liées à l’éviction de Sonko.
Il sied de signaler que cette démission ne vient qu’alourdir la liste des démissions après celles des mandataires et d’autres responsables des institutions annoncées depuis la révocation de Sonko, le chef de file du Pastef, le parti qui a porté l’actuel président sénégalais à la magistrature suprême.
César IPOKA