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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
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Khadijatou Mohamed Mahmoud, une jeune fille sahraouie victime de viol par le séparatiste Ibrahim Ghali
Khadijatou Mohamed Mahmoud, une jeune fille sahraouie issue des camps de Tindouf, s’est présentée en 2010 à la soit disant représentation du fp à Alger, où elle fut violée par le chef de la pseudo représentation de l’époque, qui n’est autre que Brahim Ghali.
Arrivée en Espagne en 2013, elle a déposé plainte contre lui, auprès de l’Audience Nationale espagnole.
Khadijatou Mohamed Mahmoud, la femme sahraouie originaire des camps de Tindouf qui a été violée par Brahim Ghali en 2010, a demandé que le chef du polisario soit arrêté et traduit en justice en Espagne, où il a été admis dans l’hôpital San Pedro à Logrono, avec un passeport algérien et la fausse identité de Mohamed Benbatouche.
En insistant pour que justice lui soit rendue, Khadijatou raconte dans une vidéo très émouvante, le viol inqualifiable dont elle a été victime en 2010, quand elle s’est rendue à la soi-disant ambassade du polisario à Alger pour obtenir une autorisation de sortie des camps de Tindouf.
Sans jeter un regard sur les papiers présentés par la jeune fille alors, Brahim Ghali qui était responsable de » l’ambassade » du groupe séparatiste à Alger, met les documents de côté et se jette sur Khadijatou qu’il viole avec une telle brutalité qu’elle en porte aujourd’hui encore les terribles stigmates psychologies.
Marquée par le douloureux souvenir, Khadijatou Mahmoud ne perd l’espoir d’obtenir réparation devant la justice espagnole. C’est dans ce sens qu’elle rappelle sa sollicitation, alors qu’elle avait déjà déposé plainte contre Brahim Ghali auprès de l’Audience nationale, la plus haute juridiction en Espagne.
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