Dernière minute
Société
L'accès au financement des initiatives culturelles portées par les femmes et leur transformation en entreprises viables ont alimenté les discussions de la troisième édition d'Utajiri Event, organisée dernièrement à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Cette rencontre a placé l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Modèle de courage face à l'agression, Mgr Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, ancien archevêque de Bukavu, continue à inspirer nombre de Congolais, trente ans après son assassinat. À l'occasion du…
Étranger
Rabat - Voici un communiqué du Cabinet Royal :
"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce jour 04 novembre 2026 au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée…
Nation
(Rédigé par Amir Hosseini, Ambassadeur de la République Islamique d'IRAN)
Introduction : le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et les racines de l'aspiration à l'indépendance…
Julian Harston, ex-chef de la Minurso : la mission doit fermer
L’ancien chef de la mission des Nations unies au Sahara marocain (Minurso), Julian Harston, a appelé à fermer la mission, estimant que l’autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution au différend.
Dans une publication sur Facebook, Harston a écrit que « la Minurso devrait être fermée », la décrivant comme appartenant à une autre époque et expliquant que la plupart des exigences de son mandat initial ne correspondent plus à la réalité. Il a dirigé la mission entre 2007 et 2009. « Il n’y a jamais eu de possibilité d’organiser un référendum », a-t-il déclaré, en ajoutant que le Polisario n’avait pas accepté le cessez-le-feu.
Il affirme que « l’autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution », juge que la communauté internationale soutient cette option et appelle l’ONU à adopter la même position. Ces propos sont ceux d’un ancien responsable, à titre personnel, et ne constituent pas une position officielle des Nations unies.
Le mandat de la Minurso, créée en 1991 et composée de 359 personnes, civiles et militaires, jusqu’en juin 2026, a pris fin à minuit samedi. Il n’a pas été renouvelé vendredi, après le veto de la Russie contre un projet de résolution américain. Ce texte, soutenu par 11 des 15 membres du Conseil de sécurité, prévoyait de prolonger la mission d’un an et de placer le plan d’autonomie marocain au cœur du règlement du différend qui oppose depuis cinq décennies Rabat et le Front Polisario.
Avec Atu-maroc.com