Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
Nation
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Journée internationale de la fille : La reconnaissance des droits et défis des filles au centre de la célébration
Célébrée chaque 11 octobre, c'est le lundi 27 octobre que la Journée Internationale de la Jeune Fille a été commémorée à Kinshasa au Centre culturel Boboto sous le thème : "la vie que je suis, le changement que j'amène". Cette journée vise à reconnaître les droits des filles et les défis spécifiques auxquels elles sont confrontées, tels que la violence, les discriminations et l'accès inégal à l'éducation, à la santé et aux opportunités. Cette cérémonie a été organisée par le ministère du Genre, Famille et Enfant avec l'appui de ses partenaires, dont l'Unicef. Son représentant a, à cette occasion remis les kits scolaires aux élèves qui étaient présentes.
Dans son mot, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae a lancé l'agenda national pour la jeune fille qui, est selon elle, une feuille de route pour l'avenir de la fille en RDC.
Elle a invité toute les parties prenantes à faire de cette journée un véritable levier de transformation sociale en réalisant des investissements importants, tant pour leur présent que pour leur avenir. Ce, au regard de la place importante de la jeune fille dans l'émergence de la société congolaise.
A cette occasion, Micheline Ombae a formulé quelques recommandations entre autres renforcer la visibilité des dépenses publiques destinées aux filles, institutionnaliser les suivis budgétaires sensibles aux genres, définir une feuille de route nationale détaillée des investissements prioritaires en faveur des filles, et mobiliser les partenaires techniques et financiers autour d'un pacte de financement commun pour les adolescents, garantissant ainsi la cohérence et la durabilité des engagements du gouvernement.
Par ailleurs, la représentante adjointe de Onu Femmes en RDC, Catherine Odimba a mis un accent sur les défis auxquels les filles sont confrontées. Elle a abordé les questions de la violence sexuelle, d'exclusion scolaire et le manque d'opportunités socio-économiques.
Face à ces défis, elle a indiqué que le système des Nations Unies, à travers ses agences, dont l'Unicef, a réitéré son engagement à soutenir les actions du gouvernement dans la concrétisation des engagements ressortis lors du sommet de Dakar. "Ensemble, nous devons garantir que les droits des filles ne soient pas négociables, mais pleinement réalisés", a-t-elle soutenu.
Mme Odimba a enfin invité tous les acteurs impliqués à se mobiliser pour faire de la déclaration de l'État non pas un simple document, mais une véritable action, une source d'inspiration et surtout une promesse envers chaque fille de la RDC.
Pour rappel, c'est depuis le 11 octobre 2011 que l'Assemblée générale des Nations unies avait proclamé la Journée internationale de la fille.
Mathy Musau