Dernière minute
Société
Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
L’Europe a décidément de robustes relents colonialistes dans sa manière d’être et dans sa façon de faire. Pour Sebta, Melilla et les îles voisines, elle prend fait et cause pour l’Espagne et pour…
Nation
Des diplomates, des hommes d’affaires, des amoureux de la gastronomie et autres convives ont dégusté des plats à la saveur marocaine, le samedi 10 octobre dans la soirée sous la houlette de l’…
Une pétition pour éjecter Bahati Lukwebo déposée hier au Sénat
* Les initiateurs se défendent de tout lien avec la polémique constitutionnelle
Une pétition visant le deuxième vice-président du Sénat de la RDC, Modeste Bahati Lukwebo, a été officiellement déposée, hier lundi 16 mars, au bureau de la Chambre haute du Parlement. Cette démarche, portée par un groupe de pétitionnaires, intervient dans un contexte politique marqué par plusieurs débats autour de la révision constitutionnelle.
Selon les initiateurs de cette action, la pétition s'inscrit dans une logique strictement institutionnelle et ne saurait être interprétée comme une réaction aux déclarations récemment attribuées au deuxième vice-président du Sénat concernant la révision de la Constitution. Ils soutiennent que leur initiative repose sur des préoccupations liées à la gouvernance et au fonctionnement de cette institution parlementaire.
" AUCUN LIEN AVEC LA REVISION CONSTITUTIONNELLE "
"Cette pétition n'a aucun lien avec les propos évoqués dans l'espace public au sujet de la Constitution. Il s'agit d'une démarche citoyenne motivée par des considérations précises relatives à la gestion de la Chambre haute du Parlement", ont expliqué certains pétitionnaires à la presse.
Déposée conformément aux mécanismes prévus par le règlement intérieur du Sénat, la pétition devrait suivre la procédure institutionnelle en vigueur. Celle-ci prévoit notamment l'examen du dossier par les instances compétentes de la Chambre avant toute suite éventuelle.
Cette initiative survient alors que le climat politique est aujourd'hui focalisé à Kinshasa, où les débats autour du fonctionnement des institutions et de la responsabilité des dirigeants publics continuent d'alimenter l'actualité politique.
Dans les milieux politiques, certains observateurs estiment déjà que cette pétition pourrait relancer les discussions autour de la gouvernance interne du Sénat et de l'équilibre des forces au sein de la majorité parlementaire. Pour l'heure, aucune réaction officielle du bureau du Sénat ni de Modeste Bahati Lukwebo n'a été rendue publique.
César IPOKA