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Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
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Procès pénal de Yoon : l'ancien président sud-coréen assiste à la 5ème journée d'audience
SEOUL, 26 mai (Yonhap) -- L'ancien président Yoon Suk Yeol a assisté lundi à la cinquième journée d'audience de son procès pour instigation à l'insurrection dans un tribunal de Séoul, alors qu'il est devenu plus que jamais un poids gênant dont se passerait bien le Parti du pouvoir du peuple (PPP), qui tente péniblement de déjouer les pronostics pour remporter l'élection présidentielle du 3 juin.
Yoon est arrivé ce matin devant la Cour centrale du district de Séoul à bord d'un van noir et est entré dans le bâtiment sans accorder le moindre commentaire aux journalistes présents. Il est jugé pour instigation à l'insurrection et abus de pouvoir pour avoir décidé le 3 décembre dernier de décréter la loi martiale d'urgence. Sa destitution le mois dernier a entraîné l'organisation de l'élection présidentielle anticipée du 3 juin.
Lee Sang-hyun, ancien commandant de la 1ère brigade aéroportée, qui avait été déployée sur le site de l'Assemblée nationale pour en contrôler l'accès, a été convoqué aujourd'hui pour témoigner à la barre. En cas de condamnation, Yoon encourt la perpétuité voire la peine de mort, bien que celle-ci ne soit dans les faits plus exécutée en Corée du Sud depuis des décennies.
Le PPP se déchire actuellement sur la position à adopter vis-à-vis de celui qu'il avait porté au pouvoir. Avec son candidat, Kim Moon-soo, qui reste largement devancé par son rival du Parti démocrate Lee Jae-myung, il préfèrerait clairement ne plus être associé à une personnalité aussi clivante, mais ne peut pas non plus se permettre de perdre le soutien de la frange de l'électorat conservateur qui lui est resté fidèle.
Sous pression, Yoon a accepté il y a deux semaines de quitter le parti, mais a de nouveau mis dans l'embarras le PPP lorsqu'il s'est rendu à une projection publique d'un film documentaire qui adhère à la théorie conspirationniste selon laquelle plusieurs élections récentes auraient été manipulées. Cela était justement une des raisons qu'il avait invoquées pour justifier son décret de loi martiale.