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Plus de 45 officiers FARDC renforcés en capacités des instruments juridiques
Plus de quarante-cinq officiers des Forces armées de la RD Congo (FARDC), ont participé aux travaux de l’atelier de renforcement des capacités des instruments juridiques sur le lutte contre les violences basées sur le genre, ouvert le jeudi 20 mai à Kinshasa.
Organisé par le Bureau de Consultation en Genre, Participation Citoyenne et Développement (BCGPD) du 20 au 21 mai à l’Etat-major général du camp Kokolo, cet atelier de formation met l’accent sur la lutte contre les inégalités et les droits des femmes. «Les instruments juridiques en matière de lutte contre les violences basées sur le genre», tel est le thème central de cet atelier qui qui vise le renforcement de la question de la lutte contre les inégalités liées au genre au sein des FARDC pour apporter des changements attendus, du sommet jusqu’au bas de l’échelle.
Ouvrant les travaux, le général Major et commandant de corps de santé militaire, Monique Ngomo, a indiqué que les efforts indéniables fournis par les femmes congolaises sont des signes de succès. «Les FARDC sont sur cette voie où les jalons ont déjà été posés par les premières activistes des droits humains dont Mme Béatrice Kimpa Vita, Sophie Kanza ..., a-t-elle fait savoir. « Les dits jalons ont conduit à la mise sur pied des instruments juridiques tant internationaux, régionaux et nationaux en matière de la lutte contre toute les formes des violences», a poursuivi Monique Ngomo.
Cette officière militaire a salué le travail inlassable réalisé par les personnels féminins de l’armée. Enfin, elle a émis le vœu qu’à l’issue de cet atelier qu’on envisage la possibilité d’organiser des réunions avec les responsables de différentes unités militaires et de la société civile. Cette initiative, croit-elle, va permettre de monter des stratégies qui auront pour finalité la promotion de la participation de la femme au sein de l’armée. Monique Ngomo a remercié le BCGPD, qui accompagne les forces armées en leur apportant cette matière aussi riche qui pourra susciter plus d’engagement dans les chaînes de décision.
Le conseiller juridique de la ministre du Genre, famille et enfant, a laissé entendre que le thème choisit tombe à point nommé étant donné que dans les prochains jours, son ministère, par le biais du gouvernement national, va lancer la campagne de tolérance zéro. «Si nous parlons des inégalités au sein des armées aujourd’hui, c’est parce que nous voulons que même dans les chaines de commandement que l’homme et la femme aillent de l’avant», a souligné le conseiller José Ilunga.
La directrice du BCGPD, Faida Mwangilwa a indiqué: «C’est une activité très importante pour nous, car nous ne sommes pas venus donner des connaissances mais partager avec les officiers leurs expériences et les transformer en opportunité pour les étapes suivantes». Elle a salué le partenariat entre le BCGPD et les FARDC.
«C’est un bon partenariat et un engagement qui va, certes avoir un impact sur le vécu des officiers parce que souvent il y’a de mal entendu, on ne sait plus comprendre le rôle des FARDC. C’est à nous de vulgariser le rôle de FARDC, d’encourager son travail dans le cadre de la protection de la souveraineté de notre pays, mais aussi dans le cadre de la lutte contre les violences basées sur le genre. Nous pensons que nous allons aller à travers toutes les régions militaires et donner la même formation», a mentionné Faida Mwangilwa.
La session est respectivement animée par les consultants et Consultantes à savoir la directrice de WILFP/RDC Annie Matundu, la directrice d’Avifem Florence Boloko, la Générale Sheshi et Messieurs Christophe Mutaka et Pacifique Nkunzi.
Il s’agit de la 2ème série de formation visant à renforcer l’intégration de la dimension Genre au sein des FARDC pour une appropriation des efforts dans le changement de comportement en influençant les membres de la communauté pour la reconnaissance des droits des femmes et des filles.
Mathy MUSAU et Trycia MUSANSI