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Lisanga Bonganga dénonce « l’ingérence outrée de certains chefs de mission diplomatique »
Lisanga Bonganga dénonce avec véhémence, ce qu’il qualifie « d’ingérence et l’activisme outrés » de certains chefs de mission diplomatique dans le processus en cours de désignation de nouveaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), en RDC, considérant que ce pouvoir relève exclusivement de la souveraineté nationale.
« Tout se passe comme si notre pays était placé sous tutelle de certaines puissances étrangères« , hurle le Coordonnateur de la Dynamique pour la sortie de crise (DYSOC) dans une déclaration le samedi 2 octobre, alors que les confessions religieuses poursuivaient les tractations autour du candidat du consensus à la présidence de la Centrale électorale.
Dans sa déclaration, Lisanga Bonganga récuse la candidature de Denis Kadima, portée par l’Eglise kimbanguiste, argumentant que non seulement cette candidature ne réunit pas les éléments ci-haut indiqués, mais, bien plus, selon sa doctrine, expressément rappelée à maintes reprises, par son chef spirituel et Représentant légal, l’Eglise kimbanguiste ne peut jamais aller à l’encontre du pouvoir établi« .
Par ailleurs, ce membre influent de la coalition Lamuka estime que tout candidat proposé par l’Eglise kimbanguiste, ne peut qu’être un pion du pouvoir en place. « Accepter un tel candidat, c’est remettre en cause le caractère indépendant de la CENI. Par conséquent, la transparence et la crédibilité des résultats des élections seront forcément sujettes à caution« , tranche Lisanga Bonganga.

A travers la DYSOC, Lisanga Bonganga rappelle que « les Eglises catholique et protestante sont dès lors, les seules confessions religieuses qualifiées, pour présenter ou proposer un candidat au poste de président de la CENI« .
Devant la difficulté actuelle dans le choix d’un candidat de compromis à la tête de la CENI, Lisanga postule que « tout passage en force risque de mettre le pays à feu et à sang« . Aussi, pointe-t-il du doigt le président de l’Assemblée nationale qui, selon lui, « porterait seul la responsabilité devant l’histoire« . « Christophe Mboso, téléguidé, s’arroge des pouvoirs exorbitants d’un droit atypique, d’accorder des délais dilatoires, aux confessions religieuses, pour trouver un consensus. Mais le mal, il plante à l’avance le décor de son échec, qu’il voudrait imputer aux Eglises catholique et protestante clairvoyantes, alors qu’ils sont lui et le pouvoir en place, les véritables tireurs des ficelles du blocage« , conclut-il. Rachidi MABANDU