Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement hausse le ton face aux membres du corps académique soupçonnés de soutenir la rébellion. La ministre de l'Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
Le gouvernement Sama risque d’être éléphantesque !
Il n’y a toujours pas de sortie du gouvernement de Jean- Michel Sama Lukonde dont chaque jour qui passe, laisse entendre parler d’un tout dernier réglage qui restait à opérer. De réglage en réglages. Quant au dernier blocage,
- en croire l’UDPS était la non-représentativité de la femme estimée à 30%.
Même là aussi, il y a à redire. Car 30% des femmes dans le Gouvernement, paraît trop. Quand on sait qu’il ne s’agit pas d’un gouvernement d’union nationale mais plutôt de la majorité parlementaire
- la Chambre basse.
C’est par conséquent au sein de cette dernière que doivent être puisés les 30% des femmes. Ce qui n’est pas un exercice facile. C’est dans le quota attribué aux partis politiques qu’il faudra veiller à la parité homme-femme dans le Gouvernement Sama Lukonde. D’ores et déjà, il faudrait trouver des compétences féminines au sein de ces partis politiques
pour évacuer cette
Le Premier ministre
Sama Lukonde appelé
- réduire la taille de son Gouvernement.
hypothèque, cause du retard de la sortie du Gouvernement.
Ce qui à l’évidence, n’est pas facile. Ce qui bloque davantage le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, de l’avis des observateurs, c’est plus la tendance des sociétaires de l’Union sacrée,
- faire croire ou à croire que le futur gouvernement sera celui d’union nationale pour gérer une période de transition politique. Alors qu’il s’agit bel et bien d’un gouvernement de la majorité parlementaire qui doit refléter les forces politiques qui
composent cette majorité. Au départ, à l’Union sacrée
de la nation, ils avaient bien commencé dans la rationalité en fixant le ratio d’un ministre pour huit députés nationaux. Ce qui était bon et pouvait permettre à Jean-Michel Sama Lukonde de boucler rapidement. Mais il y a eu dans certains partis politiques des acteurs politiques qui n’ont aucun député national à l’hémicycle mais qui exigent des postes ministériels coûte que coûte en faisant trop de bruit et même en procédant au chantage.
Ce sont eux qui ont inventé
le terme de solidarité au sein de l’Union sacrée qui est l’affaire du peuple en traitant ceux qui parlent de poids politiques d’avares et que leur place n’est pas là. Il semble que Félix Tshisekdi va tenir compte aussi bien du poids politique que de la solidarité entre membres de l’Union sacrée. Ce qui fait que le
gouvernement Sama Lukonde risque d’être des plus éléphantesques vu qu’il faut satisfaire tout le monde.
Alors que dès la nomination du Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, Félix Tshisekedi
avait parlé d’un gouvernement d’entre 35 et 40 ministres, tout au plus. Aujourd’hui, il se voit dans le sens contraire obligé de caser tous ces gens qui ont tout fait pour empêcher la sortie du gouvernemant qui ne ratisse pas large. Tshisekedi réalise que son chiffre de 35 à 40 ministres tout au plus était des plus irréalistes.
Ce gouvernement n’est jamais sorti depuis la nomination du Premier ministre Sama Lukonde. Ils ont réussi à le bloquer. Leur argument en faveur d’un g o u v e r n e m e n t éléphantesque même de 100 membres est qu’il vaut mieux l’avoir pour la stabilité de l’Etat que de voir en dehors des mécontents qui pourraient
provoquer l’instabilité politique. Pour un pays comme la RDC qui ne produit pas économiquement et dont le Budget de 2020 a clôturé en recettes propres à quelque chose comme 3 milliards USD, la parade n’est que la réduction du train de vie des Instituions de l’Etat. Ce qui est impossible avec un g o u v e r n e m e n t éléphantesque.
KANDOLO M.