Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Khartoum: Kinshasa envisage la possibilité d’évacuer 65 Congolais volontaires au rapatriement
La situation sécuritaire empire à Khartoum, la capitale du Soudan. Plusieurs pays évacuent déjà leurs ressortissants. A Kinshasa, le Gouvernement envisage la possibilité d’évacuer 65 Congolais qui sollicitent leur rapatriement.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères et Francophonie, le gouvernement Sama Lukonde fait de la situation des Congolais bloqués à Khartoum une de ses préoccupations. Un plan d’évacuation de ces compatriotes est en préparation.
En attendant le dévoilement de ce plan, l’ambassade de la RDC au Soudan suit de près l’évolution de la situation sécuritaire de ces Congolais en mauvaise posture et « les efforts diplomatiques en cours pour le retour de la paix« .
Au regard du communiqué du ministère, signé par Alain Tshibanda Ngoy, le porte-parole et conseiller en communication, « 52 compatriotes ont exprimé leur souhait d’être rapatriés, et 13 autres, étudiants en formation à Khartoum, ont sollicité une évacuation du Soudan« .
« Le ministère des Affaires étrangères et Francophonie poursuit les contacts avec les agences humanitaires, et examine les voies et moyens pour assurer la sécurité de nos compatriotes sur place, tout en envisageant la possibilité de leur évacuation dès que les conditions sécuritaires le permettront », précise Alain Tshibanda.
Selon certaines sources, la difficulté dans l’exécution du plan gouvernemental risque de se compliquer suite à la décision des autorités soudanaises d’interdire le survol de l’espace aérien de leur pays.
La seule voie possible de faire évacuer les Congolais reste la route. Mais, cette solution comporte beaucoup de risques pour ceux dont on veut sauver la vie. Muke MUKE
