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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Ituri: les violences armées à Mambasa ont fait plus de 80 morts en août dernier
La situation sécuritaire a été préoccupante en août dernier dans le territoire de Mambasa, situé au sud de la province de l’Ituri. Elle a été marquée par l’intensification des attaques des groupes armés dans les zones de santé de Mambasa et de Mandima.
Selon le nouveau rapport de Bureau de la coordination des Nations unies des affaires humanitaires (Ocha) publié le 16 septembre dernier et consulté par Forum des As, ces violences auraient coûté la vie à plus de quatre-vingt (80) civils au cours du mois, citant des sources locales et humanitaires.
La dernière attaque signalée le 29 août, dans l’aire de santé d’Alima, aurait fait trente-sept (37) morts et a également entraîné l’enlèvement de plus de plus de 30 personnes. Ces violences ont également provoqué de nouveaux déplacements de la population civile. Cette agence des Nations unies estime que plus de 95.000 personnes retournées et déplacées ont été enregistrées dans les deux zones de santé depuis février 2026, d’après une évaluation rapide multisectorielle conduite par l’ONG PPSSP.
Depuis lors, ces personnes sont confrontées à d’importants besoins multisectoriels non couverts, alors que la capacité de réponse des partenaires reste limitée.
Ocha appelle, par ailleurs, au respect strict du droit international humanitaire et demande la protection immédiate des civils. Depuis plusieurs années, le territoire de Mambasa fait face à une recrudescence majeure et continue de l’insécurité liée à l’activisme des rebelles ougandais des forces démocratiques alliées(ADF) et d’autres groupes armés locaux. Leur violence n’épargne pas les civils.
Héritier TIMOLO