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Au terme d'une petite enquête minute effectuée dans près de douze communes, il se révèle que la ville de Kinshasa compte plus de 5.000 églises de réveil. Si l'enquête s'étendait sur l'ensemble de…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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À quelques jours de la reprise des cours fixée au 1er septembre, les enseignants du territoire de Demba, dans le Kasaï-Central, font part de leur mécontentement face aux retards…
Dakar recadre Macron suite à ses propos sur l'Afrique
Après N'Djamena, le Premier ministre sénégalais recadre à son tour Emmanuel Macron selon lequel le départ des bases françaises en Afrique aurait été "négocié".
"Cette affirmation est totalement erronée. Aucune discussion ou négociation n'a eu lieu à ce jour et la décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté, en tant que pays libre, indépendant et souverain", a martelé Ousmane Sonko le 6 janvier.
Ensuite, il est revenu sur l'affirmation du Président français, à savoir "aucun pays africain ne serait aujourd'hui souverain, si la France ne s'était déployée".
Le chef du gouvernement sénégalais a rappelé que l'Hexagone "n'a ni la capacité ni la légitimité pour assurer à l'Afrique sa sécurité et sa souveraineté".
Au contraire, la France a "souvent contribué à déstabiliser certains pays africains" au point de détériorer "la sécurité du Sahel".
Pour conclure, Ousman Sonko s'est adressé à Emmanuel Macron pour faire valoir la contribution des militaires africains "mobilisés de force, maltraités et finalement trahis "apportée à la France lors de la Seconde guerre mondiale:
"Celle-ci serait, peut être aujourd'hui encore, Allemande".
https://fr.sputniknews.africa/20250107/apres-le-tchad-le-senegal-recadr…
* Le titre est de "Forum des As"