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“Botika kovandela kombo nanga” Jérémie 33:3.
La phrase lingala “Botika kovandela kombo na ngai” se traduit littéralement par : “Arrêtez de vous asseoir sur mon nom.” Ce qui n’aurait aucun sens, sinon fort ambigu si on considérait cette seule traduction littérale. D’où le sens figuré…
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À Limete, sur l'esplanade de la 11ème rue, le quatrième anniversaire de l'Alliance pour le Changement (A.Ch) s'est mué en véritable démonstration de force politique, avec comme thème choisi : "On…
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L’analyse des conflits mondiaux révèle une constante géopolitique : le rôle pivot du voisinage dans les dynamiques des conflits. Si le voisin peut être un médiateur de paix, il s’avère bien…
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Initialement annoncé pour ce lundi 27 avril, l’examen de la motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a été finalement reprogrammé au…
AU REGARD DE L’ABSENCE DES PRINCIPAUX PREVENUS, Procès Bukanga-Lonzo : Nouvelle suspension de l’audience
L’affaire Bukanga-Lonzo continue de connaître des reports successifs. L’audience prévue hier lundi 3 mars à la Cour constitutionnelle n’a finalement pas eu lieu, en raison de l’absence des principaux prévenus : l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, l’ex-gouverneur de la Banque centrale Déogratias Mutombo et l’homme d’affaires sud-africain Kristo Grobler.
Face à cette situation, la haute juridiction a décidé de reporter l’examen du dossier au 14 avril 2025. Ce nouveau renvoi prolonge une procédure déjà marquée par plusieurs rebondissements et relance les interrogations sur l’issue de ce procès emblématique, qui porte sur la gestion controversée du projet agro-industriel de Bukanga-Lonzo.
Ce vaste programme, lancé sous le gouvernement Matata Ponyo, devait permettre de renforcer la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo. Cependant, il s’est soldé par un échec, avec des accusations de détournement de fonds publics pesant sur plusieurs hauts responsables impliqués dans la mise en œuvre dudit projet.
Alors que l’opinion publique suit avec attention l’évolution de cette affaire, la justice congolaise reste sous pression pour faire la lumière sur ce scandale et situer les responsabilités. Reste à savoir si l’audience du 14 avril permettra enfin d’avancer vers un dénouement judiciaire.
Jérémie ASOKO