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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
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Le président Félix Tshisekedi lancera, le 25 août prochain, une campagne de solidarité nationale destinée à raviver l’esprit d’entraide entre les Congolais et à mobiliser des ressources en faveur…
Héritier Watanabe libéré après six heures d'interpellation au Parquet de Kinshasa
Le chanteur congolais Héritier Watanabe a quitté le parquet de Kinshasa/Gombe hier mercredi soir aux alentours de 19h30, après y avoir passé près de six heures. L’artiste a été interpellé à 13h25 par les autorités judiciaires pour répondre aux accusations relatives aux messages véhiculées dans sa récente chanson intitulée «Zala». Il est reproché à l'auteur de violer les moeurs notamment à travers la chorégraphie de la danse "Magoda", jugée obscène par la Commission nationale de censure.
Accompagné de ses avocats à sa sortie, Héritier Watanabe n’est pas totalement libre, son dossier demeurant ouvert. Selon Maître Patrick Yala, membre de son équipe de défense, l’artiste devra s’acquitter des amendes transactionnelles à la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participation (DGRAD), avant de retourner au parquet le lundi 28 juillet pour une séance de travail avec les autorités compétentes. «Le rendez-vous est fixé à lundi à 10 heures. Il devra venir avec un support du clip corrigé», précise Me Yala.
"Magoda", une danse impudique
La chanson «Zala», au cœur de cette polémique, est accusée par les services de censure d’encourager la dépravation des mœurs, en raison de ses paroles sensuelles et d’une gestuelle explicite. La danse Magoda, qui y est associée, fait référence à un acte sexuel dans le langage populaire kinois.
Si certains fans saluent l’audace artistique de l’artiste, d’autres dénoncent une dérive contraire aux valeurs morales et culturelles de la RDC. Ainsi, l’affaire relance le débat autour des limites de la liberté de création et du rôle de la censure dans la régulation des contenus culturels.
À ce stade, aucune déclaration officielle n’a encore été faite par Héritier Watanabe lui-même. Il reste à savoir si la suite de la procédure aboutira à une médiation ou à d’éventuelles sanctions plus lourdes.
Tricya MUSANSI