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Grâce Kutino plaide pour une jeunesse engagée contre les violences sexuelles liées aux conflits
Lors d’un événement parallèle de haut niveau organisé dans le cadre de la 70ème session de la Commission de la condition de la femme (CSW70), la ministre congolaise de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Kutino, a porté la voix de la République démocratique du Congo sur la question cruciale de la réparation des violences sexuelles en faveur des victimes.
Consacré au thème «Réparation des violences sexuelles : avancées, défis et partenariats», ce rendez-vous international a permis à la ministre de mettre en lumière le rôle stratégique de la jeunesse congolaise dans la prévention et la lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits.
Dans son intervention, Grâce Kutino a insisté sur la nécessité d’une mobilisation structurée des jeunes autour des valeurs citoyennes et patriotiques. Elle a notamment plaidé pour le renforcement de l’éducation civique, mais aussi pour la consolidation des mécanismes de protection, d’orientation et de prise en charge des victimes.
Un pari sur l'avenir
Pour la ministre, la jeunesse constitue un levier essentiel dans la construction d’une réponse durable face à ce fléau qui continue de marquer certaines régions du pays. D’où, l’importance, selon elle, d’impliquer les jeunes dans les dynamiques de prévention, de sensibilisation et de consolidation de la paix.
Cette prise de parole sur la scène internationale réaffirme l’engagement des autorités congolaises à associer la jeunesse aux efforts de stabilisation et de reconstruction sociale. Elle rappelle également une évidence souvent soulignée par les experts : face aux violences liées aux conflits, la réponse ne saurait être exclusivement sécuritaire.
Au-delà des dispositifs de protection, la lutte passe aussi par des actions éducatives capables de responsabiliser la jeunesse et de promouvoir une culture de paix, de respect des droits humains et de solidarité envers les victimes. Un pari sur l’avenir que la RDC entend désormais porter au cœur de ses politiques publiques.
Jérémie ASOKO