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"Bomoyi nde ebangaka liwa, ebembe jamais ebanga liwa", en lingala " la vie a peur de la mort, un cadavre ne craint jamais la mort '. La culture congolaise en particulier, celle africaine en général, est très riche en sagesse caractérisée par ses proverbes qui dénotent bien le caractère…
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" Bomoyi nde ebangaka liwa, ebembe jamais ebanga liwa"
"Bomoyi nde ebangaka liwa, ebembe jamais ebanga liwa", en lingala " la vie a peur de la mort, un cadavre ne craint jamais la mort '. La culture congolaise en particulier, celle africaine en général, est très riche en sagesse caractérisée par ses proverbes qui dénotent bien le caractère philosophique de ce secteur. La pensée de ce jour en est bien l'illustration parfaite. En effet, ces mots reflètent une philosophie de vie profonde.
Cette sagesse comporte deux parties : "La vie a peur de la mort " et " Un cadavre ne craint jamais la mort ". Décortiquons-les séparément. "La vie a peur de la mort " : c'est parce que l'être vivant nourrit des espoirs, des ambitions et de nombreux objectifs et projets. La peur de la mort naît du désir de préserver la vie et de continuer à exister dans le monde. Même si cette vie est loin d'être heureuse.
" Un cadavre ne craint jamais la mort " : Quand une personne meurt, tout s'arrête pour elle. Le cadavre n'a plus ni sentiments, ni désirs, ni chagrin. Ce n'est plus qu'un corps sans âme, donc inanimé. Incapable de craindre quoi que ce soit, ni de réfléchir , pas même la mort qui l'a déjà emporté.
En résumé, ce proverbe nous enseigne que la peur est le propre des vivants ; pour être libérés de la peur, nous devons vivre pleinement et apprendre à considérer la mort comme une étape du chemin de chacun. Le proverbe nous enseigne également le courage.
Pour aller plus loin dans 'dans notre analyse, découvrons également les figures de style utilisées par l'auteur anonyme dans cette pensée. Le proverbe a utilisé principalement la personnification et le parallélisme (renforcé par une antithèse entre la vie et la mort) pour souligner l'absurdité de la peur de la mort. On prête à la " vie " (concept abstrait) la capacité de " craindre " (.personnification) : Parallélisme / Antithèse : La structure répétitive met en opposition directe deux états (vie/cadavre) pour montrer que la peur est un sentiment des vivants, absurde face à l'état de mort. Par ailleurs,
la phrase s'apparente à une vérité évidente (un mort ne ressent rien) qui dédramatise la mort, une approche qui rejoint la pensée d'Épicure selon laquelle la mort n'est pas à craindre. (lapalissade / évidence).
Le sens profond est que la peur de la mort est une construction de l'esprit, absente à la fois de la vie active et de la mort elle-même.
Source jusque-là intarissable de nos matières, parmi tant d'autres le taxi bus Mercedes Benz Sprinter vient de remplir sa tâche !
Kléber KUNGU