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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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25 ans après la «guerre des six jours» : L’impunité persiste à Kisangani, dénonce Amnesty International
Vingt-cinq ans après les affrontements connus sous le nom de «guerre des six Jours» à Kisangani, l’ombre de l’impunité plane toujours sur la République démocratique du Congo.
Un rapport cinglant d’Amnesty International, publié ce jeudi 5 juin sous le titre évocateur « Le Congo, ça n’émeut personne ? », met en avant l’absence choquante de justice pour les victimes de ce conflit sanglant.
La guerre des six jours, qui a éclaté à Kisangani à partir du 5 juin 2000, a vu les forces rwandaises et ougandaises s’affronter dans une violence inouïe.
Selon Amnesty International, les deux armées ont mené un pilonnage aveugle et intense de zones civiles densément peuplées. Ces attaques ont eu des conséquences tragiques : des morts parmi les civils, des viols de femmes et des pillages massifs de domiciles.
Le rapport souligne avec force que, malgré l’ampleur des atrocités, aucune enquête criminelle n’a été menée et aucun procès n’a eu lieu depuis cette période.
Cette inaction est d’autant plus préoccupante que les tribunaux congolais n’ont pas agi, et la Cour pénale internationale (CPI) n’a pas compétence pour les crimes commis avant 2002. Ainsi, les personnes soupçonnées d’être responsables de ces crimes continuent de jouir d’une impunité totale.
Le directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe, exprime son indignation face à cette situation.
Pascal NDUYIRI