Dernière minute
Société
“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*Le SG de l'UDPS parle d'une "mauvaise interprétation"
Le président intérimaire de l'UDPS, Augustin Kabuya, a fermement démenti les accusations selon lesquelles le président de la…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
La Croix-Rouge de la R é p u b l i q u e démocratique du Congo condamne, avec la plus grande fermeté, le meurtre de deux de ses volontaires, survenu le 16 juin 2026 dans le village de Kakumba (…
Présidentielle 2023 : enfin, Moïse Katumbi sur la ligne de départ
*La Haute cour a repêché deux autres candidats, portant à 26 le nombre de prétendants à la magistrature suprême.
Le droit a été dit. Moïse Katumbi peut boire du petit lait, car le Chairman d’Ensemble pour la République prendra bien part à l’élection présidentielle de décembre 2023, après avoir raté celle de 2018 pour des démêlés judiciaires qui l’avaient même poussé à l’exil. La Cour constitutionnelle, siégeant, hier lundi 30 octobre, en matière de contentieux électoraux pour la présidentielle de décembre prochain, a validé son dossier de candidature.
Sous la lumière des projecteurs depuis les audiences du vendredi dernier, la candidature de Moïse Katumbi a été agréée par la Haute cour qui a déclaré «non fondée» la requête de Noël Tshiani, sollicitant l’invalidation de cette candidature notamment pour défaut de nationalité.
Avec cet arrêt, Moïse Katumbi pourra participer à sa première élection présidentielle en 2023, après avoir manqué à celle de 2018.
Outre Katumbi, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a vu sa candidature être validée après que la Haute cour a jugé «recevable, mais non fondée» la requête de Seth Kikuni, sollicitant son rejet pour «inscription pirate».
Dans ses arrêts, la Cour constitutionnelle a également tranché en faveur d’une dame, Joëlle Bile. Ce n’est pas tout. La Haute Cour a aussi repêché Henock Ngila, ce qui porte à 26 les candidats qui sollicitent un bail au Palais de la nation.
Selon le chronogramme de la Centrale électorale, l’élection du nouveau président de la RDC est prévue le 20 décembre prochain. Didier KEBONGO