Dernière minute
Société
Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
L’Europe a décidément de robustes relents colonialistes dans sa manière d’être et dans sa façon de faire. Pour Sebta, Melilla et les îles voisines, elle prend fait et cause pour l’Espagne et pour…
Nation
Des diplomates, des hommes d’affaires, des amoureux de la gastronomie et autres convives ont dégusté des plats à la saveur marocaine, le samedi 10 octobre dans la soirée sous la houlette de l’…
Niger: Réouverture de l’espace aérien
Les vols commerciaux sont de nouveau autorisés au Niger, a annoncé l’autorité de l’aviation civile.
Cette décision ne s’applique pas aux vols militaires ni aux autres vols spéciaux qui eux ont besoin d’une « permission des autorités compétentes« .
L’espace aérien du Niger a été fermé le 6 août 2023 par les nouvelles autorités militaires de Niamey qui redoutaient alors une intervention militaire à partir de pays voisins suite aux décisions annoncées par la CEDEAO pour rétablir l’ordre constitutionnel dans le pays après le renversement du président Mohamed Bazoum par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).
Cette décision de fermeture du ciel nigérien a provoqué un véritable chaos dans le ciel africain pour de nombreuses compagnies, notamment européennes, qui desservaient principalement l’Afrique subsaharienne. Plusieurs d’entre-elles ont dû dérouter voire annuler des vols et ajuster par la suite leurs plans de vol afin de contourner le vaste espace nigérien situé en plein centre du continent, ce qui a engendré des coûts d’exploitation supplémentaires pour de nombreuses compagnies aériennes.
En dépit de la réouverture de l’espace aérien, la desserte du pays reste limitée en raison des sanctions économiques décidées par les chefs de l’État de la Cédéao en rétorsion à la prise du pouvoir par les militaires.
Cette décision avait beaucoup affecté l’ASECNA, (l’Agence pour la sécurité et la navigation aérienne en Afrique et Madagascar) qui avait vu ses recettes fondre drastiquement.