Dernière minute
Société
"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…
Étranger
L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
Nation
La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) accueille favorablement l’appel lancé par James Swan, représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC et chef de…
Lutte contre la corruption : le gouvernement veut fermer la porte des élections aux condamnés
Le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, veut renforcer l'arsenal juridique de la République démocratique du Congo contre la corruption. Il a présenté, le lundi 28 septembre, à l'Assemblée nationale, le projet de loi portant lutte contre la corruption, déclaré recevable et renvoyé en commission pour examen.
Le texte repose sur quatre piliers : la prévention, la détection, la répression et le recouvrement des avoirs illicites.
Parmi les principales innovations figure le renforcement des peines d'inéligibilité et des restrictions d'accès aux fonctions publiques pour les personnes condamnées pour des faits de corruption.
Le projet prévoit également la déclaration obligatoire du patrimoine pour les agents publics, avec des sanctions en cas de non-déclaration, ainsi que l'encadrement du financement des partis politiques, l'interdiction de l'utilisation des biens de l'État à des fins électorales et la protection des lanceurs d'alerte.
VOLET RÉPRESSIF
Sur ce volet, le texte propose notamment de porter la prescription à 30 ans, d'introduire une inversion de la charge de la preuve dans certains cas d'enrichissement illicite et de renforcer les amendes, notamment en fonction du gain illicite ou du préjudice subi par l'État.
Le dispositif prévoit, par ailleurs, un renforcement des mécanismes de gel, saisie, confiscation et recouvrement des avoirs issus de la corruption.
Par ce projet de loi, le Gouvernement affiche l'objectif de renforcer la lutte contre l'impunité et de faire en sorte que les personnes condamnées pour corruption puissent faire face à des conséquences non seulement pénales, mais également sur leur accès aux fonctions publiques et électives.
César IPOKA