Dernière minute
Société
Bakosa yo te. Mboka nionso mokonzi azalaka kaka moko!". Cette phrase en lingala se traduit en français par : "Ne te laisse pas tromper. Dans tout pays, il n'y a qu'un seul chef !". Elle vient d'un véhicule Mercedes Benz Sprinter 313. Un principe cher aux dirigeants africains!…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Bâtit sur les rives de la méditerranéen, la ville d'Alexandrie fondée, en 331 avant J.-C. par Alexandre le Grand, est un lieu mythique. Deuxième plus grande ville d'Egypte, avec plus au moins six…
Nation
Face à l'aggravation de la crise sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la République démocratique du Congo, les eurodéputés belges Elio Di Rupo et Hilde Vautmans exhortent l'Union…
Luanda : Deuxième visite de Fatshi en moins d'une semaine
Le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi a effectué, hier jeudi 08 janvier une visite de travail à Luanda, à l'invitation de son homologue angolais, João Lourenço, président de l'Angola et président en exercice de l'Union africaine (UA), a annoncé la présidence de la RDC.
Cette visite s'inscrit dans la suite de la rencontre entre les deux Chefs d'État le dimanche 04 janvier dernier dans la capitale angolaise.
Selon des sources proches de la présidence, les échanges ont porté sur "l'examen des initiatives en cours visant le rétablissement durable de la paix dans l'est de la RDC", dans le cadre des processus de Washington et de Doha.
Il sied de noter que le dimanche 04 janvier dernier Félix-Antoine Tshisekedi s'était déjà entretenu à Luanda avec João Lourenço dans un contexte de forte dégradation sécuritaire dans l'est du pays. Arrivé en début d'après-midi pour une visite de quelques heures, le Chef de l'État congolais était rentré le jour même à Kinshasa. Il avait alors indiqué aux journalistes que l'objet principal de sa visite était "lié à la paix dans l'est de la République démocratique du Congo".
À en croire Félix-Antoine Tshisekedi, son homologue angolais lui avait soumis " quelques propositions jugées très intéressantes et susceptibles d'apporter beaucoup" à la recherche d'une solution pacifique, tout en soulignant que la situation sur le terrain restait celle "d'une guerre qui nous a été imposée".
Ces tractations interviennent au lendemain de l'entérinement des Accords de Washington entre Kinshasa et Kigali, en présence du président américain Donald Trump, et alors que les combats se sont intensifiés dans la partie orientale du Congo.
La rébellion de l'Alliance fleuve Congo et du mouvement du 23 mars (AFC/M23), que Kinshasa affirme être soutenue par le Rwanda, a récemment pris le contrôle de la ville stratégique d'Uvira, dans la province du Sud-Kivu
Depuis la signature de ces Accords, Tshisekedi multiplie les consultations régionales.
Le 20 décembre dernier, il avait dépêché à Brazzaville son ambassadeur itinérant Antoine Ghonda Mangalibi afin d'informer le président congolais Denis Sassou Nguesso des dernières évolutions sécuritaires et humanitaires dans l'est de la RDC.
La prise d'Uvira, considérée comme un verrou stratégique ouvrant l'accès vers le Grand Katanga, a renforcé l'influence de la rébellion dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu.
La dégradation de la situation sécuritaire a provoqué des déplacements massifs de populations vers le Burundi, aggravant la crise humanitaire dans la région.
Une réunion ministérielle régionale consacrée à la situation sécuritaire dans l'Est de la RDC se tient du 08 au 10 janvier à Livingstone, en Zambie, à l'initiative de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).
Gloire BATOMENE