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Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
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Au lendemain du réquisitoire de Joseph Kabila contre la gouvernance de Félix Tshisekedi, les réactions n'ont pas tardé à fuser. Du porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, au vice-Premier…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
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Le Parlement d'enfants de Butembo-Lubero a lancé l'alerte le dimanche 11 octobre 2026. Dans plusieurs écoles de Butembo, au Nord-Kivu, le manque d'eau empêche d'utiliser les dispositifs de lavage…
Lavrov: le CS de l’Onu doit comprendre plus de pays africains, asiatiques et latino-américains
Se prononçant pour l’accélération de la réforme du Conseil de Sécurité de l’Onu, Sergueï Lavrov a déclaré devant les Nations unies qu’il fallait le faire en élargissant «la représentation des pays africains, asiatiques et latino-américains» au sein de l’organisme.
Présidant dès son arrivée une session du Conseil de sécurité des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères a appelé à «revenir aux sources», à savoir au respect des objectifs et des principes de la Charte de l’Onu «dans toute leur diversité et leurs interrelations».
Pour Sergueï Lavrov, le véritable multilatéralisme au stade actuel «nécessite l’adaptation de l’Onu aux tendances […] de l’architecture multipolaire des relations internationales».
«Il est nécessaire d’accélérer la réforme du Conseil de Sécurité en élargissant la représentation à son sein des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine», a jugé le chef de la diplomatie russe lors de son discours devant cet organe des Nations unies.
Il a dénoncé «la surreprésentation exorbitante actuelle de l’Occident dans cet organe principal de l’Onu». Selon le chef de la diplomatie russe, cela «porte atteinte au principe de multilatéralisme».