Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Moïse Moni Della : Ndayishimiye, juge et partie ?
Le Président burundais, après un bref séjour en RDC au cours duquel il s'est entretenu en tête-à-tête avec son homologue Félix Tshisekedi, a, dès son retour au pays, convoqué certaines personnalités politiques pour des consultations. Tout observateur de la situation politique, sécuritaire et militaire en RDC connaît les prises de position du Président burundais.
Que se cache-t-il derrière une telle démarche ? S'agit-il d'une initiative personnelle ? Agit-il au nom de la Présidence de l'UA ? Qu'en est-il du mandat de médiation de Faure Gnassingbé, Président du Togo ? Est-il en mission commandée par le Président Félix Tshisekedi ?
Le Président burundais est-il affecté par le bilan macabre de ses soldats dans l'Est de la RDC? Cherche-t-il une porte de sortie honorable à ces bourbiers ? Pourquoi ce choix sélectif de certains acteurs au détriment d'autres ? Pourquoi pas Corneille Nangaa, qui représente l'opposition armée et Joseph Kabila avec son mouvement "Sauvons le Congo" ? Pourquoi pas les acteurs du Camp de la Nation, CANA, qui prônent une position médiane entre le C64 et le C4 ?
Si l'objectif est de parler de la crise congolaise, pourquoi la société civile n'est-elle pas associée ? La CENCO et l'ECC sont pourtant des acteurs majeurs dans ces discussions. Toutes ces questions méritent une réflexion approfondie.
Ceci étant, on sent qu'il y a un vent d'ouverture soufflé par le Président Félix Tshisekedi depuis les concertations nationales pour un dialogue suite à la pression nationale et internationale.
Moïse Moni Della
Président des CONADE
Coordonnateur du Camp de la Nation