Dernière minute
Société
Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Mambasa: plus de 370 cas d’Ebola enregistrés depuis le début de l’épidémie
Dans le territoire de Mambasa, au sud de la province de l’Ituri, au moins trois cent soixante et onze (371) cas de la maladie à virus Ebola dont 236 décès, ont été enregistrés depuis le début de l’épidémie dans les quatre zones de santé du territoire dont Nyanya, Mandima, Lolwa et Mambasa-centre.
Selon Marie Noëlla Anotone, coordonnatrice de la société civile du Congo (Socico) de Mambasa, la zone de santé de Nia-Nia est plus touchée avec 263 cas, suivie de Mandima avec 56 cas et Lolwa avec 35 cas, tandis que Mambasa-centre a enregistré 17 cas.
«Jusqu’aujourd’hui nous avons enregistré plusieurs cas de la maladie à virus Ebola dans chacune des zones de santé. Dans la zone de santé de Lolwa, nous avons 35 cas dont 20 décès et dans la zone de santé de Mandima, nous avons 56 cas dont 34 décès, tandis que dans la zone de santé de Mambasa, nous avons 17 cas dont 14 décès, 3 guéris. Et dans la zone de santé de Nia-Nia, nous avons 263 cas dont 168 décès et 80 guéris», a-t-elle fait savoir, soulignant que la situation sanitaire devient de plus en plus inquiétante.
Cette menace sanitaire pousse la société civile à appeler les autorités compétentes à prendre au sérieux cette situation. Elle exhorte par conséquent les partenaires du Gouvernement à vite intervenir et apporter des mesures nécessaires de prévention et de protection.
Héritier TIMOLO