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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Les activités aralysées à Mambasa, après les attaques des ADF
Près de deux mois après l'attaque attribuée aux ADF, survenue le 29 juillet dernier, dans plusieurs villages du groupement Bakaeku, en chefferie des Babila-Babombi, territoire de Mambasa, les activités socio-économiques restent largement paralysées.
Les villages de Lulumu, Pumuzika, Makutaniyo et Itembo avaient été ciblés lors de cette attaque, provoquant d'importants déplacements de la population et une perturbation des activités dans cette partie du territoire.
Selon des sources locales, plusieurs personnes qui avaient été enlevées au cours de ces violences restent toujours introuvables. Leurs familles demeurent dans l'attente d'informations sur leur situation.
Dans la même zone, des mouvements d'hommes armés continuent d'être signalés par les habitants. Cette situation entretient un climat d'inquiétude et limite davantage la reprise normale des activités.
Les activités commerciales et d'autres moyens de subsistance de la population restent ainsi affectés, alors que plusieurs habitants souhaitent retrouver des conditions permettant une reprise progressive de la vie communautaire.
Face à cette situation, le défenseur des droits humains Grâce Kakine appelle la population à rester vigilante et à signaler tout mouvement suspect aux services compétents.
Il encourage également une collaboration étroite entre la population et les services de sécurité. Il estime que cette coopération peut contribuer à renforcer la sécurité et à favoriser le retour de la paix dans le groupement Bakaeku.
Pascal NDUYIRI