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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
L'épidémie d'Ebola s'étend à 60 zones de santé, le Nord-Kivu de nouveau touché
L'épidémie d'Ebola continue de gagner du terrain en République démocratique du Congo. Selon les données officielles publiées le 28 août 2026, 60 zones de santé sont désormais touchées, après la confirmation de deux nouveaux foyers à Biena et Manguredjipa, dans la province du Nord-Kivu.
Le pays compte désormais 5 794 cas confirmés et 2 786 décès, soit un taux de létalité de 48 %. L'Ituri demeure le principal épicentre de cette 17ᵉ épidémie, concentrant à elle seule plus de 83 % des cas enregistrés.
Face à cette progression, l'Organisation mondiale de la Santé estime que la situation reste particulièrement préoccupante. L'insécurité, les déplacements de populations et la grève des professionnels de santé compliquent davantage les opérations de surveillance, de prise en charge et de riposte.
Autre difficulté signalée : une grande partie des nouvelles contaminations survient désormais au sein des communautés, en dehors des personnes déjà identifiées et suivies comme contacts. Cette situation complique le travail des équipes de riposte et augmente le risque de transmission dans les zones affectées.
Sur le plan de la vaccination, la République démocratique du Congo utilise Ervebo pour protéger notamment les agents de première ligne. Cependant, la souche Bundibugyo, responsable de l'épidémie actuelle, ne dispose toujours pas d'un vaccin ni d'un traitement homologué spécifique.
L'OMS alerte enfin sur le risque d'extension de l'épidémie au-delà des frontières congolaises, notamment vers la République centrafricaine et le Soudan du Sud. Les autorités sanitaires et leurs partenaires sont ainsi appelés à renforcer la surveillance, la prévention et la prise en charge afin de limiter davantage la propagation du virus.
Pascal NDUYIRI