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À LA VEILLE DE LA RENTRÉE SCOLAIRE 2026-2027, Le banc syndical de l'Edu-NC veut créer la zizanie
Comme il est de coutume au ministère de l'Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté (Edu-NC) à chaque rentrée scolaire, les syndicalistes de ce ministère s'agitent toujours pour intimider le Gouvernement, lui faire la pression, menaçant de provoquer une grève, alors que dans les établissements scolaires, les enseignants ne les reconnaissent pas.
Dans le passé, pris de panique pour rien, le ministère de l'Edu-NC organisait, à la veille de chaque rentrée scolaire, une commission paritaire gouvernement-banc syndical, pour prétendument préparer une rentrée scolaire "apaisée".
Au terme des assises, ils percevaient une collation intéressante et motivante. Cependant, aucune solution idoine n'était prise au bénéfice des enseignants, dont la plupart totalisent plusieurs années d'impaiement. L'essentiel pour eux n'étant pas la mécanisation des enseignants non payés (NP) mais leur collation, ils repartaient alors la joie au cœur au grand dam des chevaliers de la craie.
Cette fois-ci, ils veulent user du même stratagème pour arracher une cagnotte et préparer paisiblement la rentrée scolaire de leurs enfants, mais ils ont trouvé plus malin qu'eux sur leur chemin.
METTRE FIN AU CHANTAGE DES OPPORTUNISTES
La vérité est que ces syndicalistes ne représentent qu'eux-mêmes. Ils se sont organisés pour s'autoproclamer représentants des enseignants, alors qu'ils n'ont jamais été véritablement élus, les élections syndicales n'ayant jamais été effectivement organisées dans le sous-secteur de l'Enseignement primaire et secondaire. On pourrait dire d'eux qu'ils se sont constitués en un conglomérat d'opportunistes pour saigner le Trésor public.
Cette année, ils ont trouvé sur leur chemin une dame de fer qui n'a pas cédé à leur intimidation. Désormais, il ne sera plus question de la commission paritaire gouvernement-banc syndical.
Les fonds destinés à cette rencontre organisée généralement dans des sites luxueux, pourront servir, par exemple, à la mécanisation de quelques NP qui ploient sous la précarité.
Ce qu'il convient aussi de faire, c'est de mettre fin au chantage des opportunités, à l'allocation des espèces sonnantes et trébuchantes à ces syndicalistes autoproclamés, qui se nourrissent des fonds du trésor public à partir de la Direction nationale de contrôle et de la paie des enseignants (Dinacope). Ils doivent fonctionner non grâce au Trésor public, mais aux contributions de leurs affiliés.
La récréation a beaucoup traîné. Il est temps qu'elle prenne fin.
Muke MUKE