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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
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Kasindi : l’utilisation de l’eau de la Semuliki temporairement interdite après la découverte de carcasses d’hippopotames
L’utilisation de l’eau de la rivière Semuliki est temporairement interdite à Kasindi-Lubiriha, dans le territoire de Beni, après la découverte de plusieurs carcasses d’hippopotames dans le lit de ce cours d’eau.
La mesure a été prise mardi 6 octobre 2026 par les autorités administratives et sanitaires du Nord-Kivu. Selon les services vétérinaires et d’hygiène, la mort de ces animaux pourrait être liée au charbon bactérien, également appelé anthrax, une maladie susceptible d’être transmise à l’être humain.
La situation affecte particulièrement les habitants de Kambo, qui dépendent largement de la Semuliki pour leurs besoins quotidiens. Des leaders communautaires indiquent que plusieurs femmes et jeunes filles parcourent désormais six à sept kilomètres aller-retour jusqu’au centre de Kasindi pour s’approvisionner en eau potable.
De son côté, l’Association des consommateurs d’eau potable de Kasindi-Lubiriha propose l’aménagement de sources naturelles situées sur la chaîne montagneuse surplombant la commune.
Elle appelle les autorités et les partenaires humanitaires à mobiliser rapidement des moyens pour étendre le réseau d’adduction d’eau vers les localités affectées, notamment Kambo et Ihunga.
Pascal NDUYIRI