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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Deux Kivu, une même détresse : des déplacés sans abri à Walikale et Kalehe, l'insécurité gagne Bukavu
Dans les deux Kivu, des civils paient le prix de l'insécurité. Près de 2.350 familles déplacées vivent dans des conditions précaires à Lukaraba, dans le territoire de Walikale (Nord-Kivu), et à Hombo Sud, dans celui de Kalehe (Sud-Kivu). Ce constat est celui du Club des filles reporters RDC, à l'issue d'une mission menée du 25 au 27 septembre 2026.
À Lukaraba, les familles ont fui les violences de plusieurs localités, dont Ziralo, Ufamandu, Remeka, Lurere et Biriko. Elles vivent dans des abris de fortune. Leurs besoins portent sur la nourriture, les soins de santé, les articles ménagers essentiels et la protection. Les enfants sont particulièrement exposés au risque de malnutrition.
Ces déplacements sont dus aux combats de Masisi. Selon la société civile, les affrontements entre l'AFC/M23, les FARDC et les Wazalendo ont fait des dégâts pendant quatre jours. Des frappes de drones ont visé Kaleta et Bitoyi le lundi 28 septembre au matin.
À Bukavu, la société civile de Cikera-Kasha, dans la commune de Bagira, alerte sur le banditisme nocturne. Le dernier incident remonte à la soirée du samedi 26 septembre. Des individus auraient intercepté des habitants rentrant chez eux et leur auraient arraché leurs téléphones.
La société civile affirme que plusieurs familles du quartier Tukirakacha sont désormais difficiles à joindre après la perte de leurs téléphones.
Pascal NDUYIRI