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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Beni : le dialogue sur la Constitution continue de diviser les acteurs politiques
Le débat sur l'opportunité d'un dialogue politique pour sortir la République démocratique du Congo de la crise liée au projet de révision de la Constitution continue de susciter des divergences au sein de la classe politique. À Beni, les responsables des partis politiques affichent des positions opposées sur cette question.
Dans les rangs de l'opposition, Maître Ghislain Syaghuswa, cadre d'Ensemble pour la République, estime qu'un dialogue demeure indispensable. Selon lui, les questions sécuritaires qui secouent l'Est du pays ainsi que le projet de révision constitutionnelle exigent des concertations nationales afin de rechercher des solutions consensuelles.
À l'inverse, les représentants de la majorité présidentielle jugent cette proposition inopportune. Maître Philémon Ndambi Wa Ndambi considère qu'un éventuel dialogue devrait être consacré aux véritables défis auxquels fait face le pays, plutôt qu'au projet de modification de la Constitution.
Le porte-parole de l'UDPS à Beni, Bernard Kapitula, partage cette position. Il rejette également l'idée d'un dialogue sur la Constitution et invite plutôt la population à soutenir les institutions de la République dans la gestion des défis actuels, notamment ceux liés à la sécurité.
Alors que les avis restent partagés, le débat autour d'une éventuelle révision de la Constitution continue d'alimenter les débats politiques en RDC, sur fond d'une situation sécuritaire toujours angoissante dans l'Est du pays.
Pascal NDUYIRI