Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Beni : la Lucha dénonce la mort de plus de cinquante civils depuis juin
Plus de cinquante (50) civils ont été tués depuis le mois de juin 2026 dans la région de Beni, selon le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha). Pour dénoncer la persistance des attaques armées, le mouvement a organisé, hier mercredi 22 juillet, une marche pacifique dans la ville de Beni.
À l'issue de cette mobilisation, les militants de la Lucha ont remis un mémorandum au maire de la ville de Beni, destiné aux autorités provinciales et centrales, dans lequel ils expriment leurs préoccupations face à la dégradation continue de la situation sécuritaire.
Dans ce document, la Lucha déplore la recrudescence des attaques attribuées aux combattants ADF et accuse les autorités de ne pas apporter une réponse jugée suffisante à la crise sécuritaire qui frappe la région.
Le mouvement citoyen exige notamment l'ouverture d'une enquête indépendante sur les circonstances des récentes incursions armées, ainsi que la mise en place d'un mécanisme local de suivi de la situation sécuritaire.
La Lucha recommande également la levée de l'état de siège, le renforcement de la sécurité dans les quartiers et sur les axes routiers, ainsi qu'une meilleure assistance humanitaire en faveur des populations affectées par les violences.
Pascal NDUYIRI