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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Décoloniser avec la danse: quand le ballet classique fusionne avec la danse sud-africaine
Dans ce 20ème épisode de Russie: Terre de Culture, place à la danse incarnant la liberté. Mamela Nyamza, chorégraphe sud-africaine, est venue présenter son Hatched Ensemble dans le cadre du Festival Diaghilev P.S. rendant hommage à l’entrepreneur ayant fait découvrir à l’Europe l’art russe au début du XXème siècle.
«Pour moi, la décolonisation vient directement de l’Afrique du Sud, où nous avons vécu l’apartheid dans les années 70. [...] Je dis souvent que les chaussons à pointe sont des outils d’oppression: ils sont rigides, douloureux. Pour moi, c’est justement un élément à décoloniser. À la fin de la pièce, nous les enlevons. Nous nous libérons [et] entrons en dialogue avec nos ancêtres».
La danse que propose Mamela Nyamza et son Hatched Ensemble balance entre les notes du Cygne mourant de Saint-Saëns et les rythmes ancestraux de l’Afrique.
https://fr.sputniknews.africa/20251215/decoloniser-avec-la-danse-quand-…—1081485769.html